Séminaire : la zakat


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Beaux hadiths sur les femmes

 Le Prophète Muhammad, saws, la meilleure créature créée par Allâh subhana wa ta’ala, a montré le plus beau modèle de comportement envers les femmes, comme les hommes et les enfants. Il a aussi prononcé des paroles majestueuses sur la valeur des femmes et du bon comportement envers elles, dont voici quelques hadîths célèbres, authentiques, faciles à apprendre et à transmettre en toutes circonstances.

« Le meilleur d’entre vous est le meilleur envers les femmes »

خَيرُكُم خَيرُكُم للنِّساءِ

Rapporté par al-Hâkim.


« Traitez les femmes avec bonté. »

استوصوا بالنساء خيرًا،

Rapporté par al Boukhârî, Muslim at-Tirmizhy, an-Nasaî.


« Les femmes sont les sœurs jumelles/homologues des hommes ».

إِنَّمَا النِّسَاءُ شَقَائِقُ الرِّجَالِ

Rapporté par Ahmad, Tirmidhî, Abû Dâwûd.


« La vie d’ici bas est une provision, et sa meilleure provision est la femme vertueuse »

الدُّنْيَا مَتَاعٌ، وَخَيْرُ مَتَاعِ الدُّنْيَا الْمَرْأَةُ الصَّالِحَةُ

Rapporté par Muslim.


(...) Le Prophète lui dit : « As tu une mère ? » Le compagnon répondit : « Oui ». Le Prophète lui dit : « Reste près d’elle , car le Paradis est à ses pieds ».

فَقَالَ: هَلْ لَكَ مِنْ أُمٍّ؟ قَالَنَعَمْ. فَقَالَ : الْزَمْهَا فَإِنَّ الْجَنَّةَ عِنْدَ رِجْلِهَا

Rapporté par Ahmad.

L’hégire des femmes de la famille du Prophète saws

 

Nous connaissons généralement le déroulement de l’hégire du Prophète Muhammad saws de La Mecque à Médine, comment Allâh ta’ala le soutint et le sauva miraculeusement à plusieurs reprises, comment le Prophète saws resta serein face aux dangers, et bien d’autres péripéties riches d’enseignements spirituels et moraux : cette hégire pour la foi en Allâh demeure une histoire du passé avec de multiples leçons à tirer pour le présent.

Mais qu’en est-il de l’hégire des femmes de sa famille ? Nous évoquons ce récit rarement mentionné dans cette vidéo.




Le lavage mortuaire en Islam : connu de façon complète uniquement grâce à celui effectué sur la fille du Prophète saws Zaynab, qu’Allah l’agrée.

(Extrait du séminaire sur les filles du Prophète saws)
Le Prophète Muhammad, paix et bénédiction d’Allah sur lui, a connu énormément d’épreuves et parmi celles-ci le fait de voir tous ses enfants mourir avant lui, à l’exception de sa dernière fille Fatima, qu’Allah l’agrée, dont il savait qu’elle allait décéder six mois après lui.
Lorsque sa fille ainée Zaynab, qu’Allah l’agrée, est décédée, un groupe de femmes lui effectuèrent le lavage mortuaire sous la supervision directe du Prophète paix et bénédiction d’Allah sur lui. C’est la compagnonne savante Umm ‘Atiyyah qui transmis à la postérité ces directives qui sont autant de récits précieux concernant cette partie des rites funéraire qu’est le lavage mortuaire.
Ainsi derrière l’épreuve individuelle et la souffrance du dernier des Messager d’Allah, paix et bénédiction d’Allah sur lui, concernant la perte de sa fille, se trouve la cause de l’apprentissage de cet aspect de la religion pour toutes les générations futures. En effet, lorsque nous lisons le chapitre des funérailles dans les principaux recueils de hadîths, comme al muwatta de Mâlik, le sahih al Boukharî, le sahih Muslim, sunan ibn Mâjah, c’est uniquement le hadîth au sujet de sa fille qui présente le lavage mortuaire de manière complète avec les différents détails lors des différentes versions. Et c’est uniquement une femme au niveau des compagnons, Umm ‘Atiyya, qui a rapporté ce récit dans toutes les chaînes de transmission de ces recueils, comme certains autres aspects de la religion ont été transmis par des femmes uniquement au niveau des sahaba (comme le ghusl du prophète saws et son qiyyam al layl transmis par ses épouses, diverses questions sur les menstrues ou encore certaines règles spécifiques au fait de porter le deuil pour les femmes etc.).
Voici les récits fondateurs de nos rites du lavage mortuaire que notre compagnonne Umm ‘Atiyyah a eu coeur de transmettre jusqu’en Perse (à Bassora, récits transmis via les successeurs savants Muhammad et Hafsah bint Sirin) :
Umm 'Atiyyah rapporte : Il (le Prophète saws) nous commanda : « Lavez-la un nombre impair de fois, trois ou cinq ou plus si vous pensez que c'est mieux. Lavez-la avec de l'eau et du jujubier. Mettez du camphre dans le dernier lavage. Lorsque vous avez fini informez-moi. Elle ajouta : nous l'informâmes et il nous donna son manteau et dit : enveloppez-là avec lui. »(Sahih al Boukhari, Muslim, al Muwatta...)
De nombreuses autres versions figurent notamment chez al Boukhârî et Muslim qui livrent des détails supplémentaires :
Il leur dit également : « commencer par le côté droit et les endroits du wudu' ».
Umm 'Atiyya dit également : « Nous avons peigné ses cheveux et les avons divisé en trois tresses. » Chez al Boukhârî : « nous les avons laissées (les tresses) pendre en arrière » ; et Wakî’ rapporte que Soufiane a dit : « une natte était tressée sur le haut et les deux autres étaient tressées sur les côtés de la tête. »

L’obligation de rattraper les jours de jeûne pour la femme menstruée mais non la prière


Les fuqaha des différentes écoles juridiques s’accordent que les femmes ne prient pas durant leurs menstrues et qu'elles ne rattrapent pas leurs prières de cette période. Il y a à ce sujet notamment le hadîth authentique clair de Aïcha rapporté dans des grandes recueils de hadîths comme Al Boukhârî (n°321) et Mouslim (n°335) :

D’après al Mu’azha : une femme demanda à Aïcha : « l’une d’entre nous doit-elle rattraper la prière (non effectuée) durant les jours de règles ? Elle a dit : es-tu une haruriyya ? (une ville en Iraq) Je dis : non je ne suis une haruriyya mais je m’interroge. Elle répondit : nous passions cette période (de menstrue) et on nous ordonnait (à l'époque prophétique) de rattraper le jeûne mais pas de rattraper la prière. »

Hadîth selon une des versions de Muslim.

وَحَدَّثَنَا عَبْدُ بْنُ حُمَيْدٍ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، أَخْبَرَنَا مَعْمَرٌ، عَنْ عَاصِمٍ، عَنْ مُعَاذَةَ، قَالَتْ سَأَلْتُ عَائِشَةَ فَقُلْتُ مَا بَالُ الْحَائِضِ تَقْضِي الصَّوْمَ وَلاَ تَقْضِي الصَّلاَةَ فَقَالَتْ أَحَرُورِيَّةٌ أَنْتِ قُلْتُ لَسْتُ بِحَرُورِيَّةٍ وَلَكِنِّي أَسْأَلُ ‏.‏ قَالَتْ كَانَ يُصِيبُنَا ذَلِكَ فَنُؤْمَرُ بِقَضَاءِ الصَّوْمِ وَلاَ نُؤْمَرُ بِقَضَاءِ الصَّلاَةِ

Le plus beau couple d’adorateurs à Médine de leur époque

Ali ibn Hasan ibn Hasan et Zaynab bint ‘Abdillah font partis de la cinquième génération des tabi’un (successeurs) ; ils vivaient à Médine et formaient un couple à part.

Ali était l’arrière-arrière-arrière petit-fils du Prophète saws.

Ensemble ils eurent huit enfants : Husayn, al-Hasan, Muhammad, ‘Ubaydullah, Kulthum, Ruqayyah, Fatima et Umm al-Hassan.

« ‘Ali était appelé as-Sajjad à cause de son adoration, de son excellence, de son effort et de son scrupule. (…) Zaynab était aussi une adoratrice pleine de dévotion. »

Les gens disaient : « A Médine il n’y a pas de couple qui adore [Allâh] mieux que ‘Ali et sa femme Zaynab bint ‘Abdillah ».

Ali est mort emprisonné en 145H à Kufa, victime de la répression envers les Ahl al Bayt par les Ummayyades.

Source : Ibn sa’d al Baghdadi, Tabaqat al Kubra, trad. ang. Men of Medina vol II, p. 340-1. 


Histoire des pieux prédécesseurs : Abu Hazim et sa femme

 Abu Hazim était un successeur (tabi'i, juste après la génération des sahaba) important, un dévot, un savant.
Voici sa biographie d'après la traduction anglais des tabaqat al Kubra d'ibn Sa'd al Baghdadi, d'autres aspects de sa vie figurent dans d'autres livres.