Prochain séminaire sur le fiqh du mariage

 

Le fiqh du mariage pour apprendre à réaliser un mariage correctement en Islam (les conditions des époux, la formule du contrat de mariage, le tuteur, la dot, les témoins...), les mariages interdits, les conditions lors du contrat, les droits des époux, l'allaitement et la garde des enfants...

Inscription sur la page : http://www.institut-aicha.com/p/inscription-aux-cours-et-seminaires.html



Prochain séminaire


Prochain séminaire  : les rites funéraires.

Quels sont les rites funéraires en islam ? Comment effectuer le lavage mortuaire ? Comment doit-être le linceul ? Comment se passe l’enterrement ?

Un séminaire pour apprendre ces rites de fin de vie selon les livres de la science religieuse héritée de nos savants malikites.

Renseignements et inscription sur : http://www.institut-aicha.com/p/inscription-aux-cours-et-seminaires.html



Lorsque les épouses du Prophète saws voulurent savoir laquelle le rejoindrait la première dans l’au-delà

 

Aïcha, la mère des croyants, rapporte que le Messager d'Allâh saws a dit :

« Celle d’entre vous qui me rejoindra le plus rapidement (dans la mort) est celle dont le bras est le plus long ». Elle dit : « Nous comparions ainsi la longueur de nos bras (comprenant cela littéralement) ». Elle ajouta : « Celle qui avait en fait le bras le plus long parmi nous était Zaynab, car elle effectuait des travaux manuels et en faisait l'aumône ». (sahih Muslim)

Selon d’autres versions, ce sont les épouses qui lui posèrent en premier la question. Elles prirent l’expression « le bras le plus long » littéralement et comme Zaynab bint Jahch était petite de taille ce n’était pas elle qui avait le plus long bras.

Cependant, quand elle décéda la première, en l’an 20 de l’hégire (selon ibn Sa’d al Baghdâdî), les autres épouses comprirent qu’ils ne s’agissait pas d’un critère physique. Elles savaient la grande générosité de Zaynab et réalisèrent que « le bras le plus long » signifiait la générosité.

En effet selon `Aïcha, « Zaynab [bint Jahch] était une femme qui faisait du travail manuel, elle tannait et perçait le cuir et donnait l'aumône dans la voie d'Allâh. » (Tabaqat al Kubra, ibn Sa'd al Baghdadi).

Le récit suivant illustre à quel point elle était détachée de l’argent et du matériel et aida de nombreuses personnes :

« Lorsque la pension fut payée, 'Umar envoya à Zaynab bint-Jahsh sa part. Lorsque cela lui fut amené, elle dit : -Qu'Allah fasse miséricorde à 'Umar. Mes autres soeurs sauront mieux le diviser que moi.-Cela est entièrement pour toi dirent-elles.-Dieu m'a bénit, dit-elle, et elle couvrit son visage avec sa cape de sorte qu'elle ne puisse le voir (l'argent). Ensuite elle dit : « videz-le et mettez un vêtement dessus ». Puis elle me dit : « plonges-y ta main, prends-en une pleine poignée et remet-la à tel et tel », faisant parti de ses proches et orphelins sous sa protection. Ainsi je distribuais l'argent jusqu'à ce qu'il n'en reste qu'une petite portion sous le vêtement. Ensuite je dis : -qu'Allah te fasse miséricorde ô mère des croyants. Par Allah, en vérité nous avons un droit sur cet argent. -Tu peux avoir ce qui est sous le vêtement, répondit-elle. Et nous avons ainsi trouvé 580 dirhams. Puis elle leva ses mains vers les cieux et dit : « Ô Allah, ne fait plus venir de pension de 'Umar après cette année ». Puis elle mourut. ». (Cité par Balazhûrî dans Futuh al buldan)

Une autre épouse, Umm Salama, fit cette éloge au sujet de Zaynab bint Jahch:

« Elle était une femme vertueuse qui jeûnait et priait ; elle travaillait et donnait tout en sadaqah pout les pauvres » (Tabaqat al Kubra, ibn Sa'd al Baghdadi).


Synthèse sur la dot en Islam


Lors d'un mariage en islam, la dot donnée à la femme constitue une des obligations. Pour les malikites elle est même un pilier (rukn) du mariage sans quoi il n'est pas valide. C'est à dire qu'on ne peut se marier en décrétant l'absence totale de dot, et cela invalide le mariage. En revanche, il est possible de se marier sans mentionner ni préciser la dot au moment du contrat mais sans l'exempter pour autant : elle sera alors déterminée par les époux et le tuteur ultérieurement. Dans un certain nombre de cas juridique, on revient à la "dot d'équivalence" (selon la condition de la femme). Le fiqh islamique a aussi prévu tous les cas possibles si des désaccords surviennent au sujet de la dot ou que des incidents de la vie surviennent (divorce, décès, perte de la dot etc.) avant que l’épouse ne puissent la toucher.

Le minimum de la dot fait l'objet de divergence entre les écoles juridiques : 10 dirham pour les hanafites, un quart de dinar (ou 3 dirham légal) pour les malikites, et pour ces deux écoles elle doit être un bien et non un service rendu, et pas de minimum pour les chafî'ites et les hanbalites (ne serait-ce qu'une bague en fer. Elle peut aussi être un service comme apprendre le Coran, ibn hanbal ayant deux narrations sur les deux avis à ce sujet). Il n'y a pas de montant maximum.

À savoir que selon plusieurs récits le Prophète saws a donné à ses épouses une dot de 480 dirham ou 12 uqiyyah d'or, ce qui est un montant conséquent (environ deux fois et demi le nisab pour la zakat).


Dernière semaine d'inscription

 as salam ‘alaykoum

Dernière semaine d’inscription avant le début du séminaire d’été, à partir du 4 août.

Deux matières au choix en ligne :

-La science de l’héritage

Cette science est unique, mêlant fiqh et calculs mathématiques, et possède une valeur particulière. Le messager d'Allah saws a dit : « Apprenez les héritages et enseignez les car ce savoir est la moitié de la science et il sera oublié. Il sera la première chose qui sera enlevé à ma communauté. » (Al Hâkim). 

Les samedis de 11h30 à 13h30, en direct, support PDF inclus.

-La vie des épouses et filles du Prophète saws

Un séminaire vidéo en rediffusion, avec supports PDF, pour connaître la vie des meilleures femmes de la communauté avec beaucoup de leçons spirituelles à tirer. Il est rapporté que le messager d’Allah saws aurait au sujet de ses épouses : « Seul le pieux véridique se rappellera de vous (vous préservera) après moi (faisant référence à AbdurRahman ibn Awf). » (Tabaqat al kubra d’ibn Sa’d al Baghdâdî)


Renseignements et inscriptions sur : http://www.institut-aicha.com/p/inscription-aux-cours-et-seminaires.html




Programme d'été

 Le Programme d'été d'Institut Aïcha vous propose deux matières en ligne le long du mois d'août :

-Fiqh de l'héritage selon l'école malikite en direct.

-La vie des épouses et filles du Prophète saws en rediffusion.

Le formulaire d'inscription est ouvert sur la page : http://www.institut-aicha.com/p/inscription-aux-cours-et-seminaires.html

Nous vous recontacterons fin juillet pour finaliser l'inscription.